Salaire mannequin 2025 : à quoi s’attendre vraiment cette année

Un mannequin débutant à Paris peut percevoir moins de 400 euros pour un défilé, tandis qu’un top international touche jusqu’à 20 000 euros la séance photo. En 2025, la disparité de revenus s’est accentuée avec l’essor du numérique et des réseaux sociaux. Les agences classiques appliquent toujours des commissions pouvant atteindre 30 %, même sur les contrats publicitaires les plus lucratifs.Les mannequins freelance, quant à eux, négocient directement leurs tarifs mais restent confrontés à l’instabilité des missions. La rémunération varie fortement selon la notoriété, la spécialité et la région. Les chiffres de l’année en cours confirment des écarts rarement égalés dans la profession.

Le salaire d’un mannequin en 2025 : à quoi s’attendre vraiment ?

Dans le monde du mannequinat, les chiffres circulent, mais peu reflètent la réalité sur le terrain. En 2025, le salaire d’un mannequin révèle un univers où les écarts de revenus n’ont jamais été aussi marqués. À Paris, un profil débutant décroche entre 300 et 500 euros pour un podium, parfois moins lors de showrooms confidentiels. Le salaire moyen mannequin estimé en France, selon le SYNAM, avoisine les 2 500 euros par mois, tous profils confondus. Ce chiffre global, pourtant, dissimule une multitude de parcours et de situations.

Le montant du cachet dépend d’abord du statut. Avec une agence de mannequinat, certains modèles bénéficient d’honoraires fixes, d’autres voient leur rémunération varier au fil des contrats. Les top models internationaux, qui multiplient les Fashion Weeks et campagnes de prestige, négocient facilement des montants à cinq ou six chiffres pour une publicité. À l’inverse, la majorité des mannequins freelance enchaînent missions, shootings, défilés et spots publicitaires pour des revenus irréguliers, sans aucune garantie de régularité. Le salaire mannequin homme reste souvent inférieur à celui des femmes, la demande étant plus faible sur de nombreux segments.

Le travail de mannequin exige une disponibilité constante, une capacité d’adaptation à chaque nouvel univers, et une résistance physique et mentale à toute épreuve. Les agences prélèvent jusqu’à 30 % de commission sur chaque contrat, ce qui réduit d’autant la rémunération nette. Qu’ils soient en agence ou indépendants, femmes et hommes du secteur font le même constat : la compétition, déjà rude, s’est encore intensifiée. À Paris comme à Milan ou New York, seuls les profils les plus solides et bien entourés accèdent à la reconnaissance, et donc aux cachets les plus élevés.

Quels sont les facteurs qui font toute la différence sur la fiche de paie ?

Dans cette industrie, chaque détail influe sur le montant final reçu par le mannequin.

Le premier facteur, c’est la notoriété. Un contrat avec une agence reconnue, une apparition marquante sur une Fashion Week de premier plan ou une campagne pour une maison de luxe font basculer la carrière dans une autre dimension. La visibilité reste déterminante : une couverture de magazine influent ou une publicité pour une griffe de prestige ouvre des portes et rehausse les tarifs.

Le type de contrat est aussi décisif. Entre quelques missions freelance, un CDD pour un showroom ou un CDI, denrée très rare dans le secteur, chaque option implique un niveau de rémunération distinct. Les prestations varient : shooting photo, publicité, défilé haute couture… Les tarifs s’ajustent selon l’envergure et la visibilité de l’événement.

Les marques qui recrutent un mannequin influencent également les niveaux de rémunération. Défiler pour une marque discrète ou pour un géant du luxe ne pèse ni sur le prestige, ni sur la fiche de paie de la même façon. À Paris, les grandes campagnes internationales font grimper les cachets, tandis que les shootings locaux restent bien plus contenus.

Enfin, expérience et spécialisation pèsent lourd. Un mannequin cabine expérimenté, formé ou issu d’une école, peut prétendre à des grilles salariales plus avantageuses. Genre, physique, richesse du book, endurance, tout compte. Le marché, ultra-concurrentiel, valorise l’originalité et la capacité à incarner l’air du temps.

Décryptage : du shooting local aux podiums internationaux, combien ça rapporte ?

Pour mesurer concrètement les écarts de rémunération, voici quelques exemples de missions fréquemment rencontrées dans la profession :

  • Un shooting photo pour une marque régionale à Toulouse se rémunère entre 150 et 400 euros la journée.
  • Un défilé à Paris chez une grande enseigne de prêt-à-porter permet d’atteindre entre 500 et 1 200 euros la journée, selon le prestige de l’agence et la notoriété du modèle.
  • Marcher pour la haute couture chez Chanel, Dior ou Louis Vuitton rapporte souvent plus de 2 000 euros par prestation, hors droits à l’image.

Les campagnes publicitaires font grimper les chiffres. Une publicité mondiale pour un parfum ou une enseigne prestigieuse, négociée par des agences comme IMG Models ou Elite Model Management, peut rapporter entre 10 000 et 100 000 euros, droits inclus. À l’opposé, un shooting éditorial pour un grand magazine (Vogue, Numéro, Harper’s Bazaar) génère quelques centaines d’euros, mais apporte une visibilité déterminante pour la suite de la carrière.

Côté coulisses, les mannequins cabine travaillent généralement loin des projecteurs. En France, leur rémunération mensuelle varie de 2 000 à 3 500 euros selon l’expérience et la spécialisation. Sur les podiums de Milan ou New York, les profils les plus aguerris côtoient les artistes du spectacle vivant, chaque prestation mettant en avant leur singularité et leur présence scénique.

modèle mode

Mannequinat en 2025 : tendances, évolutions et perspectives de revenus

Le mannequinat ne se limite plus à défiler ou poser face à un objectif. Les réseaux sociaux offrent une visibilité sans précédent aux mannequins, qu’ils soient sous contrat ou freelance. Une présence soignée sur Instagram, des partenariats pertinents, la capacité à mobiliser une communauté : la séparation entre influenceur et modèle s’amenuise nettement. Les profils les plus habiles diversifient leurs activités entre mode, cosmétiques, lifestyle, et parfois à l’échelle mondiale.

Très tôt, la reconversion professionnelle s’anticipe. Certaines figures, à l’exemple de Cara Delevingne ou Gisèle Bündchen, s’orientent vers le cinéma, la télévision, la création ou le conseil en image. D’autres se lancent dans le stylisme, la photographie ou l’accompagnement des nouveaux talents. Les agences réinventent leur accompagnement, proposant coaching digital, gestion de carrière et formation à la prise de parole pour préparer l’après.

Les possibilités de revenus s’élargissent. Les mannequins capables de conjuguer créativité, discipline et présence digitale captent une part de plus en plus large des budgets des grandes marques. Un top model au sommet de sa carrière peut engranger des revenus annuels à six ou sept chiffres, en multipliant les activités. En 2025, le métier impose une nouvelle règle : il s’agit d’être modèle, mais aussi stratège de son image et pilote de sa trajectoire.

Demain, les projecteurs ne suffiront plus : c’est aussi dans l’ombre des coulisses que se bâtiront les réussites les plus insolentes, et parfois, les plus rentables.

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